Visa pour l’Italie : types, conditions et procédure de demande (2026)
Le visa italien est une autorisation permettant aux ressortissants étrangers d’entrer en Italie. Il est nécessaire pour les ressortissants de pays tiers qui souhaitent se rendre en Italie pour différents motifs. Voici un aperçu des types de visa italiens.
Un visa italien est l’autorisation permettant aux ressortissants de pays tiers d’entrer en Italie. Le type de visa nécessaire dépend de trois facteurs : votre nationalité, le motif du séjour et sa durée. Ce guide présente les catégories de visas, les documents requis, les délais de traitement, les frais et les démarches à effectuer après l’arrivée.
Qu’est-ce qu’un visa pour l’Italie et qui en a besoin ?
Un visa est une autorisation officielle délivrée par les autorités consulaires italiennes pour entrer dans le pays. Même si le rendez-vous pour une demande de visa peut être pris en ligne, une visite en personne est généralement nécessaire pour déposer les documents, sauf indication contraire du consulat. Une fois délivré, le visa peut être révoqué à tout moment par les autorités.
Vous n’avez pas besoin de visa si :
- Vous êtes citoyen d’un État membre de l’UE ou de l’espace Schengen : vous pouvez circuler librement en Italie avec votre carte d’identité nationale.
- Vous êtes ressortissant d’un pays exempté de visa pour un court séjour de 90 jours maximum (voir la liste ci-dessous).
Vous avez besoin d’un visa si vous êtes ressortissant d’un pays hors UE et prévoyez d’entrer en Italie pour plus de 90 jours, ou pour un motif nécessitant une autorisation formelle (travail, études, regroupement familial, investissement, etc.).
Important : après votre arrivée en Italie avec un visa de long séjour (type D), vous devez demander un titre de séjour (permesso di soggiorno) dans les 8 jours ouvrables. Le visa autorise uniquement l’entrée ; le titre de séjour permet de résider légalement en Italie.
Cadre réglementaire
Les visas italiens sont régis principalement par deux textes :
- Visas de court séjour (type C) : Règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas), mis en œuvre en Italie par le décret ministériel du 11 mai 2011. Ces règles sont communes aux pays Schengen.
- Visas de long séjour (type D) : décret législatif n° 286/1998 (Testo Unico sull’Immigrazione) et décret présidentiel n° 394/1999.
Types de visa italien
Visa de court séjour (type C) — visa Schengen uniforme
Le visa Schengen pour l’Italie permet de séjourner jusqu’à 90 jours sur toute période de 180 jours. Il s’agit du visa standard pour la plupart des courts séjours et il couvre les motifs suivants :
- Visa touristique — tourisme et loisirs en Italie.
- Visa d’affaires — réunions, négociations et formations (sans emploi ni activité professionnelle sur place).
- Visa étudiant — programmes d’études de courte durée dans des établissements reconnus.
- Soins médicaux — traitement dans un établissement public ou privé italien.
- Mission — affaires liées à une fonction publique officielle.
- Motifs religieux — pèlerinage ou activités de culte.
- Compétitions sportives — participation à des événements sportifs reconnus.
Les visas Schengen peuvent être délivrés avec une validité d’un an (C1), de deux ans (C2), de trois ans (C3) ou de cinq ans (C5). La prolongation au-delà de la durée normale de 90 jours peut être accordée par la Questura locale uniquement dans des circonstances exceptionnelles dûment établies, par exemple une impossibilité médicale de voyager ou une nécessité professionnelle documentée.
Visa de long séjour (type D) — visa national
Un visa italien de long séjour est nécessaire pour tout séjour de plus de 90 jours. Il se divise en deux grandes catégories : les visas pour exercer une activité professionnelle et ceux pour des motifs non professionnels.
Visas de long séjour pour exercer une activité professionnelle
- Visa de travail — pour les ressortissants de pays tiers qui entrent en Italie sur la base d’un contrat de travail avec une entreprise italienne. Les règles applicables dépendent de la réglementation en vigueur au moment de la demande.
- Visa de transfert intragroupe (ICT) — transfert en Italie de travailleurs hautement spécialisés, de cadres ou de stagiaires au sein d’un groupe multinational.
- Carte bleue européenne — pour les travailleurs hautement qualifiés recrutés en Italie par un employeur local. Elle exige un salaire annuel minimum d’environ 35 500 € et une offre d’emploi d’au moins six mois. Les changements réglementaires récents permettent également, dans certains cas, de présenter une demande sans diplôme universitaire, sur la base d’une expérience professionnelle pertinente.
- Visa pour nomade numérique — instauré en avril 2024, pour les ressortissants hors UE/EEE travaillant à distance comme indépendants ou salariés d’entreprises établies hors d’Italie. Il faut justifier d’une activité à distance, d’un revenu mensuel minimum d’environ 2 300 € et d’une assurance maladie valide. Ce visa n’est pas soumis aux quotas du Decreto Flussi.
- Article 27, lettre i — pour les salariés employés à l’étranger et temporairement transférés auprès d’un employeur italien dans le cadre d’un contrat de services.
- Article 27, paragraphe 1-bis (Van der Elst) — entrée de travailleurs non européens détachés en Italie par des entreprises établies dans l’UE dans le cadre d’un contrat de services. Voir également notre article sur le visa Van der Elst.
- Visa startup — pour les entrepreneurs non européens souhaitant créer une startup innovante en Italie. Il faut disposer d’au moins 50 000 € et présenter un plan d’affaires solide axé sur la technologie. Des quotas annuels s’appliquent (500 places en 2025).
Visas de long séjour pour motifs non professionnels
- Visa de regroupement familial — pour rejoindre un proche qui réside légalement en Italie. Il comprend le visa des membres de la famille accompagnant le titulaire d’un visa D et celui des membres rejoignant un étranger déjà installé en Italie.
- Visa de résidence élective — pour les ressortissants de pays tiers financièrement indépendants souhaitant résider en Italie sans travailler. Il faut justifier de revenus passifs stables d’au moins 31 000 € par an pour une personne (38 000 € pour un couple), provenant notamment d’une pension, d’investissements ou de revenus locatifs. Frais de demande : 116 €.
- Visa investisseur (Golden Visa) — pour les ressortissants de pays tiers réalisant un investissement admissible en Italie : 250 000 € dans une startup italienne innovante, 500 000 € dans une entreprise italienne, un don philanthropique de 1 000 000 € à des projets d’intérêt public ou 2 000 000 € en obligations d’État italiennes. Valable deux ans, renouvelable pour trois ans. Il peut ouvrir la voie à la résidence permanente après cinq ans et à la citoyenneté après dix ans.
- Visa de stage — pour les ressortissants étrangers qui effectuent un projet de formation dans une entreprise italienne.
- Mission — affaires liées à une fonction publique officielle.
- Motifs religieux — pèlerinage ou activités de culte.
- Visa de réentrée — pour les étrangers qui ont détenu un titre de séjour italien, l’ont perdu pour quelque raison que ce soit et doivent revenir en Italie.
- Adoption — pour les étrangers adoptés en Italie.
Le visa de long séjour autorise uniquement l’entrée en Italie. Après leur arrivée, les titulaires doivent demander un titre de séjour (permesso di soggiorno) dans les 8 jours ouvrables ; ce document permet de résider légalement en Italie.
Visa de transit aéroportuaire (type A)
Les ressortissants des pays suivants doivent obtenir un visa de transit aéroportuaire lorsqu’ils transitent par un aéroport international italien, même sans entrer dans l’espace Schengen : Afghanistan, Bangladesh, République démocratique du Congo, Érythrée, Éthiopie, Ghana, Iran, Irak, Nigeria, Pakistan, Somalie, Sri Lanka, Sénégal et Syrie.
Exemptions au visa de transit aéroportuaire
Les ressortissants des pays mentionnés ci-dessus en sont exemptés s’ils détiennent l’un des documents suivants : un visa Schengen uniforme valide (type C) ou un visa national de long séjour valide (type D) ; un titre de séjour valide délivré par un État Schengen ; un visa ou un titre de séjour valide délivré par un État de l’UE hors Schengen (par exemple la Roumanie), le Canada, le Japon ou les États-Unis et garantissant le retour ; le statut de membre de la famille d’un citoyen de l’UE ; un passeport diplomatique ; ou s’ils sont membres d’équipage d’un avion.
Visa vacances-travail : Italie–Japon
Depuis 2022, l’Italie et le Japon ont conclu un accord bilatéral de visa vacances-travail permettant aux citoyens italiens et japonais de travailler et de voyager dans l’autre pays pendant une durée maximale d’un an à compter de leur entrée. Le visa autorise une activité accessoire destinée à financer le voyage, sans permis de travail formel. Consultez notre article dédié : visa vacances-travail Italie–Japon.
Visa vacances-travail : Italie–Australie et Italie–Canada
L’Italie et l’Australie disposent également d’un programme bilatéral vacances-travail permettant aux jeunes ressortissants admissibles de voyager et de travailler temporairement dans l’autre pays. L’Italie et le Canada proposent aussi des programmes de mobilité des jeunes combinant séjour temporaire et possibilités de travail : selon la catégorie applicable, il peut s’agir de vacances-travail, de stages ou d’activités pour jeunes professionnels.
Comment demander un visa italien : étape par étape
Étape 1 — Choisir le bon type de visa
Identifiez la catégorie adaptée à votre nationalité, au motif du séjour et à sa durée. Une demande pour le mauvais type de visa est une cause fréquente de refus. En cas de doute, contactez le consulat ou l’ambassade d’Italie compétent dans votre pays de résidence, ou consultez un spécialiste.
Étape 2 — Prendre rendez-vous au consulat
Bien que le rendez-vous puisse être demandé en ligne, la plupart des consulats italiens exigent une visite en personne pour déposer la demande. Les délais varient fortement selon le lieu ; dans les pays où la demande est élevée, il est conseillé de prendre rendez-vous plusieurs mois à l’avance.
Étape 3 — Préparer les documents
Toute demande de visa nécessite les documents de base suivants :
- Formulaire de demande de visa rempli et signé.
- Passeport valide (au moins trois mois après la date prévue de départ de l’espace Schengen et comportant au moins deux pages vierges pour les visas).
- Deux photos d’identité récentes.
- Paiement des frais de demande, le cas échéant.
Les pièces complémentaires dépendent du type de visa (contrat de travail, attestation d’inscription universitaire, justificatifs de revenus passifs, documents relatifs à l’investissement, etc.). Tout document qui n’est ni en italien ni en anglais doit être accompagné d’une traduction certifiée.
Étape 4 — Déposer la demande et payer les frais
Déposez votre demande auprès du consulat ou de l’ambassade d’Italie compétent pour votre pays de résidence, ou auprès d’un centre de demande de visa agréé (par exemple VFS Global), lorsqu’il en existe un. Les frais s’élèvent généralement entre 80 € et 116 €, selon le type de visa, et sont payables en monnaie locale.
Étape 5 — Attendre la décision
Les délais varient selon le type de visa (voir ci-dessous). Le consulat vous informera de sa décision. En cas d’approbation, le visa sera apposé dans votre passeport. Si des pièces complémentaires sont demandées, répondez rapidement : tout retard prolonge le traitement.
Étape 6 — Entrer en Italie et demander un titre de séjour
À votre arrivée en Italie avec un visa de long séjour, vous devez demander un titre de séjour auprès de la Questura compétente dans les 8 jours ouvrables. La demande se fait au moyen du kit postal disponible dans les bureaux de poste habilités.
Délais de traitement des visas italiens
Les délais sont fixés par la réglementation applicable :
- Visas de court séjour (type C/Schengen) : décision dans les 15 jours calendaires suivant la demande, conformément à l’article 23 du règlement (CE) n° 810/2009. Ce délai peut être porté à 30 jours au maximum si un examen complémentaire est nécessaire.
- Visas de long séjour (type D/nationaux) : décision dans les 90 jours suivant la demande, conformément à l’article 5 du DPR n° 394/1999. Ce délai peut être prolongé si des vérifications supplémentaires sont nécessaires.
En pratique, les consulats situés dans des pays où la demande est élevée peuvent prendre beaucoup plus de temps, en particulier pour les visas de long séjour. Il est vivement conseillé de déposer la demande plusieurs mois à l’avance.
Coût des visas italiens
Les frais varient selon le type de visa. Lorsqu’ils s’appliquent, ils vont généralement de 80 € (visa Schengen de court séjour) à 116 € (la plupart des visas nationaux de long séjour). Ils sont payables dans la monnaie locale du pays où la demande est déposée.
Prévoyez aussi le coût des traductions certifiées, de l’assurance maladie (couverture minimale de 30 000 € pour les visas Schengen) et des éventuels frais administratifs des centres de demande de visa.
Pays exemptés de visa italien
Avertissement : la liste des pays exemptés de visa peut être mise à jour périodiquement par l’Union européenne. Les demandeurs doivent toujours vérifier les exigences applicables avant de voyager.
Espace Schengen
En vertu de l’acquis de Schengen, les citoyens de l’UE et de l’espace Schengen peuvent circuler librement entre les États membres sans visa.
ETIAS — prévu à partir d’avril 2027
À partir d’avril 2027, les ressortissants de pays exemptés de visa (notamment les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Australie et le Canada) devront obtenir une autorisation ETIAS (système européen d’information et d’autorisation concernant les voyages) avant un court séjour dans l’espace Schengen. ETIAS n’est pas un visa : il s’agit d’un contrôle préalable en ligne similaire à l’ESTA américain. Les frais sont de 20 € (gratuit pour les moins de 18 ans et les plus de 70 ans).
Pays exemptés de visa (séjours de 90 jours maximum)
Pour un séjour de 90 jours maximum sur toute période de 180 jours à des fins touristiques, de mission, d’affaires, d’invitation, religieuses, de transit, de transport, de compétition sportive ou d’études, les ressortissants des pays suivants n’ont actuellement pas besoin de visa : Albanie, Andorre, Antigua-et-Barbuda, Argentine, Australie, Bahamas, Barbade, Bosnie-Herzégovine, Brésil, Brunei, Canada, Chili, Colombie, Corée du Sud, Costa Rica, Dominique, Salvador, Émirats arabes unis, Géorgie, Japon, Grenade, Guatemala, Honduras, Hong Kong (RAS), Îles Salomon, Israël, Kiribati, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Taïwan, Timor-Leste, Tonga, Trinité-et-Tobago, Tuvalu, Ukraine, Uruguay, Vanuatu et Venezuela.
Des conditions particulières s’appliquent à certaines nationalités :
- Taïwan : exemption réservée aux titulaires d’un passeport indiquant un numéro de carte d’identité.
- Albanie, Bosnie-Herzégovine, Macédoine du Nord, Moldavie, Monténégro, Serbie et Ukraine : exemption réservée aux titulaires d’un passeport biométrique.
- Les citoyens serbes titulaires d’un passeport délivré par la Direction de coordination serbe (Koordinaciona uprava) ne sont pas concernés par l’exemption.
Les ressortissants de Saint-Marin et du Saint-Siège sont toujours exemptés de visa.
Concernant la Russie : à la suite de la proposition de la Commission européenne de septembre 2022, l’accord visant à faciliter la délivrance de visas aux citoyens russes a été suspendu. Les règles ordinaires du code des visas s’appliquent désormais.
Que faire en cas de refus du visa italien ?
Si les autorités italiennes refusent votre demande de visa, elles doivent communiquer le motif par écrit dans une langue que vous comprenez. Si cela n’est pas possible, la notification est fournie en anglais, français, espagnol ou arabe.
En cas de refus, vous pouvez contester la décision devant le Tribunal administratif régional (T.A.R.) du Latium dans les 60 jours suivant sa notification.
Seule exception : les refus concernant le regroupement familial ou les membres de la famille accompagnants peuvent faire l’objet d’un recours devant le tribunal judiciaire compétent, sans délai.
Foire aux questions
Les citoyens américains ont-ils besoin d’un visa pour l’Italie ?
Pour un séjour touristique ou professionnel de 90 jours maximum, les citoyens américains n’ont actuellement pas besoin de visa. À partir d’avril 2027, ils devront obtenir une autorisation ETIAS avant le voyage. Pour un séjour de plus de 90 jours — travail, études ou résidence en Italie — un visa national de long séjour (type D) est nécessaire.
Quelle est la différence entre un visa Schengen et un visa national pour l’Italie ?
Un visa Schengen (type C) permet un séjour de 90 jours maximum dans l’espace Schengen et est délivré pour le tourisme, les affaires, des études de courte durée ou des motifs similaires. Un visa national (type D) concerne les séjours de plus de 90 jours pour des motifs de longue durée (travail, études, regroupement familial, résidence élective, etc.) et n’est valable que pour l’Italie.
Puis-je travailler en Italie avec un visa touristique ?
Non. Un visa touristique Schengen (type C) n’autorise aucune forme d’emploi ou d’activité professionnelle. Pour travailler en Italie, il faut obtenir le visa de travail de long séjour approprié et, dans la plupart des cas, un nulla osta (autorisation de travail) dans le cadre des quotas du Decreto Flussi.
Combien de temps prend une demande de visa italien ?
Les visas Schengen de court séjour sont traités dans les 15 jours (délai pouvant être porté à 30 jours dans les cas complexes). Le délai légal pour les visas nationaux de long séjour est de 90 jours, mais les délais réels varient considérablement selon les consulats. Pour un visa de long séjour, nous recommandons de déposer la demande au moins 3 à 4 mois avant la date prévue du voyage.
Qu’est-ce que le visa italien pour nomade numérique ?
Opérationnel depuis avril 2024, le visa italien pour nomade numérique permet aux travailleurs à distance non européens — salariés comme indépendants — de vivre en Italie pendant une période pouvant aller jusqu’à un an, renouvelable. Il n’est pas soumis aux quotas du Decreto Flussi. Les principales conditions comprennent la preuve d’une activité professionnelle à distance, un revenu mensuel minimum d’environ 2 300 € et une assurance maladie valide. Consultez notre guide complet.
Qu’est-ce que le visa investisseur pour l’Italie ?
Le visa investisseur italien, souvent appelé Golden Visa, accorde un titre de séjour aux ressortissants de pays tiers réalisant un investissement admissible : de 250 000 € dans une startup innovante à 2 000 000 € en obligations d’État. Il est valable deux ans, renouvelable pour trois ans, et peut ouvrir la voie à la résidence permanente après cinq ans. Pour en savoir plus : visa investisseur pour l’Italie.
Qu’est-ce que le visa de résidence élective ?
Le visa de résidence élective s’adresse aux ressortissants de pays tiers financièrement indépendants qui souhaitent vivre en Italie sans y travailler. Il nécessite des revenus passifs stables d’au moins 31 000 € par an pour une personne, provenant de pensions, de revenus locatifs ou d’investissements. Frais de demande : 116 €. Consultez notre guide complet.
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Le système italien des visas est complexe : le choix du type de visa, la préparation des documents et le calendrier de la demande influencent tous son issue. Une erreur — catégorie de visa inadaptée, traduction manquante ou dépôt tardif — peut retarder ou bloquer votre projet pendant plusieurs mois.
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Article mis à jour en juillet 2026. Les informations contenues dans cet article sont de nature générale et ne constituent pas un avis juridique. Les exigences et les frais peuvent varier selon le consulat et sont susceptibles d’être modifiés. Pour obtenir des conseils adaptés à votre situation, veuillez contacter nos spécialistes en immigration.