Les pays participants étaient l’Italie, la France, l’Espagne et le Portugal. De plus, des représentants de plusieurs institutions ont pris part à la conférence. Par exemple, des membres de l’ELA, de l’INPS, de la Commission européenne et du Ministère italien du Travail et des Politiques sociales.
L’objectif principal de l’événement a été l’échange télématique de données entre les États membres de l’Union européenne dans le domaine de la sécurité sociale. Cette pratique vise à :
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améliorer la coopération en matière de services de sécurité sociale ;
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lutter contre les pratiques frauduleuses et les comportements illégaux transnationaux.
De la signature de l’accord aux interventions institutionnelles : un bref résumé de la conférence
L’Italie et la France ont ouvert la conférence, représentées respectivement par l’INPS et France Travail. Elles ont signé un accord de coopération et d’échange de données visant à prévenir la fraude. Les parties ont convenu que cet échange de données serait gratuit et qu’il favoriserait des méthodologies communes pour lutter contre les actions irrégulières et frauduleuses concernant les allocations chômage.
L’accord prévoit que les parties définiront d’éventuels scénarios de risque. Sur la base de ces scénarios, les deux pays signataires prendront des mesures mutuelles afin de garantir l’échange efficace des données et informations pertinentes.
En effet, une action coordonnée entre les pays et leurs institutions respectives s’est révélée être un outil fondamental pour assurer une meilleure supervision et la protection de la légalité.